Incendie à Yimbaya : Plusieurs familles se retrouvent sans abris…

Sinistre
Incendie à Yimbaya, conakry
Incendie à Yimbaya, conakry

CONAKRY- L’incendie qui a ravagé plusieurs appartements dans le quartier Yimbaya, secteur base militaire, dans la commune de Matoto a causé plusieurs dégâts matériels. Si aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, de nombreuses familles se retrouvent aujourd’hui sans abris. Déclaré dans l’après-midi de ce lundi 21 janvier 2019 dans une concession habitée par plusieurs familles, les flammes ont consumé tout le contenu de 5 appartements. Selon les témoins interrogés sur place, un court-circuit serait à l’origine de cet incendie.

Les dégâts causés par cet incendie sont énormes. Fatoumata Yarie Camara est l’une des victimes. Comme toutes les autres victimes, elle a perdu tout le contenu de sa maison. Inquiète de son sort, elle lance un appel à l’endroit de l’Etat.

« Cet incendie s’est produit 5 minutes après le retour du courant. Heureusement on a pu sauver les enfants qui étaient dans les chambres, mais tous nos biens qu’on a cherchés pendant  des années sont partis en fumée. Nous demandons à l’Etat de nous venir en aide parce qu’on a rien maintenant. On a perdu de l’argent, certaines victimes nous disent qu’ils ont perdu 6 millions fg, on a perdu beaucoup d’objets de valeur, tel que des postes téléviseurs, des congélateurs, des réfrigérateurs, des documents parce qu’ils y a des fonctionnaires parmi nous, des gens qui voyagent à l’étranger, tout est brûlé », a expliqué cette victime.

Adjudant Mohamed 2 Kaba, a aussi perdu beaucoup d’objets de valeur. Il ne lui reste que l’uniforme qu’il porte.

 « C’est dans les environs de 14h qu’on m’a appelé pour m’informer que ma maison a pris feu. On a tout perdu, c’est le seul complet que porte ici qui me reste. Je me préparais pour célébrer mon mariage civil et tout l’argent que j’avais épargné est parti fumée en plus tous les bagages de ma femme, ses valises, mes documents civils et militaires bref tout ce que nous avions dans la maison est brûlé », a pleuré cet officier de gendarme.

 

Oumar Bady Diallo

Pour Africaguinee.com

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Créé le Lundi 21 janvier 2019 à 21:43