Crise politique en Espagne: l'Union Européenne a choisi son camp...

Facebook icon Twitter icon
Europe

Le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, a affirmé mercredi qu'il était «grand temps de dialoguer», dans «le respect de la Constitution» espagnole, afin de résoudre la grave crise politique en Catalogne. Il s'est livré à un plaidoyer en faveur de l'Etat de droit, en apportant un soutien appuyé au gouvernement de Madrid.

«Il est grand temps de dialoguer, de parler, de trouver une voie en dehors de l'impasse et de travailler conformément à l'ordre constitutionnel espagnol», a plaidé M. Timmermans. Le numéro deux de l'exécutif européen s'exprimait lors d'un débat d'urgence devant les députés européens réunis en session plénière à Strasbourg (est de la France).

Des violences«qui nous ont beaucoup attristés»

«Il est nécessaire de dégager un accord commun pour aller de l'avant en Espagne», a-t-il ajouté. «La tâche de respecter et défendre l'Etat de droit peut parfois nécessiter un usage proportionné de la force», a-t-il encore souligné. Il faisait allusion aux violences - des «images qui nous ont beaucoup attristés» - ayant émaillé le référendum d'autodétermination de dimanche en Catalogne.

Ce débat d'urgence, consacré à la crise catalane, a été rajouté au dernier moment à l'ordre du jour des travaux parlementaires à Strasbourg. Sur proposition de trois des principaux groupes politiques au Parlement - les conservateurs, les socialistes et les libéraux -, il a pour thème: «Constitution, Etat de droit et droits fondamentaux en Espagne, à la lumière des récents événements en Catalogne». Cet intitulé avait été préféré à un titre plus critique envers Madrid, qu'avaient proposé les Verts: «Violences policières contre des citoyens pacifiques en Catalogne».

AFP.

Créé le Mercredi 04 octobre 2017 à 16:48

Facebook icon
Twitter icon
Google icon

Nous vous proposons aussi

TAGS